Claggett refait le coup… ou presque!

[Photo Vincent Éthier, fournie par EOTTM]

Le 27 octobre 2017, Steve Claggett avait causé une surprise de taille au MTelus en arrachant une victoire par décision partagée à Yves Ulysse fils, qui encaissait ainsi son premier revers en carrière. L’Albertain était de retour à Montréal samedi soir, au Casino ce coup-ci, pour se mesurer à Mathieu Germain.

Ce dernier, qui occupait pour la première fois le haut de l’affiche d’un gala de boxe, n’avait certes pas l’intention de se faire jouer le même tour que son confrère de l’écurie d’Eye of the Tiger Management.

La bonne nouvelle, c’est que ce n’est pas arrivé. La mauvaise – enfin, si on peut le dire ainsi –, c’est que Germain (16-0-1, 8 K.-O.) n’a pas gagné non plus : il a dû se contenter d’un verdict nul majoritaire au terme d’un magnifique combat, disputé à un rythme endiablé et avec une intensité peu commune.

Un juge a vu Germain gagnant 96-94, un autre a favorisé Claggett à 96-94, et le troisième a remis un pointage nul de 95-95. Pour sa part, Ringside avait Germain vainqueur à 97-93. Mais, il faut le dire, plusieurs rounds se sont avérés serrés et donc, difficiles à juger. D’ailleurs, seulement cinq des dix rounds ont été jugés de la même façon par les trois officiels.

Le Québécois repart donc avec sa ceinture IBF International des poids super-légers, tandis que Claggett (27-5-2, 17 K.-O.) rentre chez lui avec son titre IBF nord-américain.

«Ce n’est pas un vol. Je suis déçu, je pensais gagner. Mais il faut être honnête, ce n’est pas une décision controversée», a affirmé Germain, qui a maintes fois réitéré sa déception face à l’issue de l’affrontement.

«Je suis satisfait du combat, bien que j’aurais pu en faire un peu plus. Mais je ne suis évidemment pas satisfait du résultat. Mais c’est ça, le jeu. Parfois, les juges voient quelque chose de différent de ce que nous voyons», a quant à lui expliqué Claggett.

Ce duel a duré dix rounds, mais on a parfois eu l’impression qu’il n’en comptait que cinq ou six, tellement l’action s’est déroulée à toute allure. En aucun moment ou presque, les deux hommes n’ont ralenti leurs ardeurs, s’échangeant copieusement les combinaisons.

À un moment donné, Germain ébranlait Claggett. Un peu plus tard, souvent au cours d’un même engagement, c’était au tour de Claggett de sonner les cloches de Germain.

«[Germain] est invaincu, il est fort et il a battu quelques bons gars. Il ne se laissera pas faire. Il va se battre avec tout son cœur, et c’est exactement ce qu’il a fait», a dit Claggett.

Ça s’est échangé les politesses de cette façon du début à la fin. Sauf peut-être au dernier assaut, alors que Claggett a nettement eu le dessus sur son rival. Si le round avait duré quelques secondes de plus, il aurait peut-être pu l’envoyer au tapis, qui sait ?

«Au dernier round, il m’a fatigué. J’ai semblé ébranlé, mais je ne l’étais pas du tout. J’étais fatigué, je sentais mes jambes lourdes. J’ai commencé fort, mais il est venu me voler le round», a décrit Germain, qui n’a toutefois pas à rougir de l’ensemble de sa performance, bien au contraire.

À l’évidence, un affrontement aussi relevé et, surtout, qui se solde par un résultat comme celui-là, est pratiquement synonyme de combat revanche. Entre nous, l’option tombe sous le sens. Même si un deuxième volet ne devait avoir que la moitié de l’intensité du premier, la foule en aurait pour son argent.

Sans grande surprise, les deux pugilistes ont affirmé être prêts à en découdre à nouveau dans l’arène.

«Je ne refuse personne. Les gens qui me connaissent le savent : je ne refuserai jamais d’affronter une personne qui veut se battre contre moi», a prévenu Germain.

«J’aimerais revenir ici. J’adore Montréal», indique Claggett de son côté.

On ne se plaindra pas si le second épisode se passe chez nous, ça, c’est sûr.

Akhmedov, le prédateur

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Sadriddin Akhmedov (à gauche) a facilement remporté son combat. / Photo Vincent Éthier, fournie par EOTTM

En demi-finale de la soirée, Sadriddin Akhmedov (7-0, 7 K.-O.) a de nouveau fait la démonstration de son prodigieux talent en liquidant le Mexicain Abraham Juarez (13-2, 5 K.-O.) par arrêt de l’arbitre à 2 :03 du quatrième round.

Le Kazakh de 20 ans met ainsi la main sur le titre WBC Jeunesse des super-mi-moyens, qui était jusque là vacant.

Privilégiant une stratégie axée sur la patience, Akhmedov a passé le combat à attendre que Juarez lui concède une ouverture pour placer ses attaques. Dès que ce dernier lui accordait à peine quelques centimètres, il dégainait avec violence et vitesse, atteignant la cible presque à tout coup. On aurait juré voir un scorpion, une vipère ou tout autre prédateur venimeux de votre choix s’en prendre à sa proie malchanceuse : vif, précis et létal.

Au quatrième engagement, Akhmedov a jeté Juarez une première fois au tapis à l’aide d’un uppercut des plus sournois. Le Mexicain s’est relevé, mais quelques instants plus tard, Akhmedov l’a renvoyé d’où il venait avec une violente droite en plein visage. Juarez s’est de nouveau relevé, mais il était clair qu’il n’en pouvait plus. L’arbitre Steve St-Germain l’a vite constaté lui aussi, et a décrété la fin du duel.

Les autres résultats

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Ce fut une autre courte soirée de travail pour Arslanbek Makhmudov (à gauche). / Photo Vincent Éthier, fournie par EOTTM

On espère que vous n’êtes pas allé à la salle de bain juste avant le combat entre Arslanbek Makhmudov (6-0, 6 K.-O.) et l’Américain Jason Bergman (27-16-2, 18 K.-O.). Car encore une fois, le gigantesque Russe a haché menu en un clin d’œil l’opposition ayant osé se dresser devant lui, l’emportant sans aucune difficulté par arrêt de l’arbitre à 1 :37 du tout premier round. Bergman est allé au plancher deux fois pendant ce bref combat.

Comme c’est désormais la coutume, les membres de la Team Tibo étaient nombreux pour encourager Vincent Thibault (8-0, 2 K.-O.), qui affrontait le Mexicain Jose Sergio Torres Perez (5-7, 5 K.-O.). Celui qu’on surnomme la fierté de Charlesbourg n’a pas déçu ses partisans, l’emportant par décision unanime (60-53 partout). Thibault a notamment fait visiter le tapis à Torres Perez au quatrième assaut grâce à un joli coup au corps.

Chez les femmes, Kim Clavel (6-0, 2 K.-O.) a terrassé la Mexicaine Luz Elena Martinez (5-2, 3 K.-O.) par arrêt de l’arbitre à 2 :00 du quatrième round. Clavel a complètement dominé sa rivale, enchaînant de vicieux crochets en combinaison, avant de l’achever avec une violente droite en plein visage. Martinez n’a jamais pu se relever, et l’arbitre Martin Forest a ainsi stoppé les hostilités.

Lexson Mathieu (1-0, 1 K.-O.) a souligné le début de sa carrière professionnelle de brillante façon en neutralisant le Mexicain Edgar Santoyo (2-2-2, 1 K.-O.) après seulement 43 secondes d’action. Pendant ce court laps de temps, la jeune sensation de Québec, âgée de 19 ans, a envoyé son adversaire au tapis, avant de le tabasser sans aucune pitié. Alors que Santoyo tenait de peine et de misère dans le coin de l’arène, l’arbitre Albert Padulo fils a sagement choisi de mettre fin à ce duel.

Le combat entre François Pratte (8-0-1) et le Mexicain Sergio Silva (6-1-2, 2 K.-O.) n’a duré qu’une minute et 47 secondes, mais s’est conclu par un verdict nul technique. Silva a reçu un coup de tête accidentel avant de tomber au plancher. Constatant qu’il saignait derrière la tête en se relevant, Silva a aussitôt demandé à voir le médecin. L’examen s’est prolongé, tant et si bien que Silva, quelque peu vacillant, a indiqué qu’il n’était plus en mesure de poursuivre l’affrontement. Pratte était quant à lui fort déçu du résultat. On peut évidemment le comprendre.

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Raphaël Courchesne a subi une sérieuse coupure à l’oeil gauche. / Photo Vincent Éthier, fournie par EOTTM

À son premier combat depuis le mois de juin 2018, Raphaël Courchesne (5-0, 2 K.-O.) a offert une belle démonstration de résilience en prenant la mesure du Mexicain Alejandro Chavez Meneses (9-4, 5 K.-O.) par décision unanime (58-55, 58-55, 58-56). Le Maskoutain a d’abord chuté au premier round, avant d’être gravement coupé à l’œil gauche au quatrième. C’est avec le visage complètement ensanglanté qu’il a terminé ce furieux duel.

Dans le premier combat de la soirée, Kaemy Cloutier (2-0) a aisément disposé du Mexicain Saul Alejandro Gonzalez Meza (4-4, 3 K.-O.) par décision unanime (39-35, 39-35, 38-36). Le boxeur de Trois-Rivières a envoyé son rival au tapis au premier et au deuxième round.

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Les bons (et moins bons) coups de 2018

[Photo fournie par HBO]

Encore une fois cette année, la boxe québécoise nous aura offert son lot de moments mémorables, autant dans le ring qu’à l’extérieur. Ringside vous offre son palmarès des pugilistes de chez nous qui se sont illustrés en 2018 – pour le meilleur et pour le pire -, ainsi que quelques souhaits pour l’année à venir.

LE BOXEUR DE L’ANNÉE – Eleider Alvarez

La patience d’Eleider Alvarez aura largement été récompensée en 2018. Le boxeur colombien est non seulement devenu champion du monde après avoir attendu pendant deux ans d’avoir la chance de se battre pour une ceinture, sa victoire décisive contre Sergey Kovalev le 4 août l’a fermement ancré au sein de l’élite des mi-lourds, ainsi que dans le cœur des amateurs d’ici. Et pour couronner le tout, le voilà qui vient de signer un lucratif contrat avec le promoteur américain Top Rank. Cette année, Alvarez aura prouvé au centuple que tout vient à point à qui sait attendre. Tous les yeux de la planète boxe sont maintenant tournés vers le 2 février, date du combat revanche contre Kovalev au Texas.

LA MENTION HONORABLE – Marie-Ève Dicaire

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Marie-Ève Dicaire est devenue championne IBF des super-mi-moyens. / Photo Bob Lévesque

Quand on y pense, ce que Marie-Ève Dicaire a accompli depuis le début de sa carrière relève de l’exploit à tous points de vue. Presque à elle seule, elle a réussi à faire connaître la boxe féminine professionnelle, sport qui était jusque-là largement méconnu du public québécois. Chemin faisant, et victoires aidant, elle s’est bâti une réputation enviable et un bassin de partisans considérable. Puis, le 1er décembre, elle est passée à l’histoire en devenant la première championne du monde québécoise aux dépens de Chris Namus. On a déjà hâte de voir ce que 2019 lui réserve.

LA SURPRISE – Mathieu Germain

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Mathieu Germain a remporté ses quatre combats en 2018. / Photo Vincent Éthier, fournie par EOTTM

Ce qui fut étonnant dans le cas de Mathieu Germain, ce n’est pas qu’il ait remporté ses quatre combats en 2018 – le jeune homme a du talent, quand même. C’est plutôt la manière dont il s’est établi dans le paysage pugilistique de la province au cours de la dernière année. Bien peu de gens s’attendaient à ce que son combat du 23 juin contre Christian Uruzquieta, pour prendre cet exemple, se solde par la spectaculaire pétarade à laquelle on a pu assister ce soir-là. Cette victoire a confirmé ses dons de showman dans un ring, et n’est certes pas étrangère au fait qu’il disputera la première finale de sa carrière le 26 janvier au Casino de Montréal, alors qu’il fera face à Steve Claggett.

LA DÉCEPTION – Custio Clayton

 

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Custio Clayton (à droite) lors de son combat contre Stephen Danyo, le 26 mai. / Photo Vincent Éthier, fournie par EOTTM

On ignore quelle mouche a piqué Custio Clayton en 2018, mais elle devait être grosse en s’il-vous-plaît pour qu’elle fasse dérailler sa carrière de la sorte. Tout semblait lui sourire depuis qu’il avait quitté les rangs du Groupe Yvon Michel pour joindre ceux d’Eye of the Tiger Management. Des combats, des titres mineurs, il en était même venu à se classer aspirant obligatoire au titre WBO des mi-moyens après avoir vaincu Stephen Danyo le 26 mai. Mais après cette victoire, pour des motifs qui n’ont jamais été clairement expliqués, il a refusé un pactole de Top Rank qui lui aurait permis de se mesurer à Terence Crawford, en plus de larguer son entraîneur Daniel Trépanier et son gérant Douggy Bernèche. Et on ne l’a pas revu dans l’arène depuis. Vraiment, c’est à n’y rien comprendre. Et c’est bien dommage.

LE HÉROS OBSCUR – Patrice Volny

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Patrice Volny a mis la main sur les titres NABA et NABO des poids moyens cette année. / Photo tirée de Facebook

Si les trois combats que Patrice Volny a disputés en 2018 avaient eu lieu au Québec plutôt qu’en Ontario, on aurait fait bien davantage état de ses exploits cette année. Après avoir défendu avec succès son titre canadien des poids moyens contre Janks Trotter le 19 mai, le boxeur montréalais s’est emparé des titres NABO et NABA de la catégorie en triomphant d’Albert Onolunose le 29 septembre. Ceintures qu’il a par la suite défendues avec succès contre Ryan Young le 15 décembre. Avec tout ça, le nom de Volny figure désormais aux classements mondiaux (10e WBO, 14e IBF et WBA).

LE COMBAT DE L’ANNÉE – Adonis Stevenson-Badou Jack

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Le combat entre Badou Jack (à gauche) et Adonis Stevenson s’est soldé par un verdict nul majoritaire. / Photo fournie par Showtime

Allez, soyez honnêtes. Quand ce combat entre Adonis Stevenson et Badou Jack a été annoncé, vous avez sans doute été plusieurs à vous dire : « Bon, encore un combat inégal pour Adonis, qui va régler le cas de Jack comme si de rien n’était ». Ou encore : « Si ce combat d’Adonis est comme ses derniers, ça va tellement finir vite que ça en sera ennuyeux ». Non, mais, qu’est-ce qu’on s’est trompés! Le choc entre Stevenson et Jack, qui s’est soldé par un verdict nul majoritaire le 19 mai à Toronto, nous a gardés au bout de notre siège de la première à la dernière seconde. Et, disons-le, nous a un peu réconciliés avec Stevenson, sans qu’on se doute du drame qui surviendrait quelques mois plus tard…

LE KNOCK-OUT DE L’ANNÉE – Arslanbek Makhmudov c. Andrew Satterfield

Il y avait quelques bons candidats pour recevoir cette mention cette année. Simon Kean qui envoie Adam Braidwood valser dans les câbles (une image qui rappelait vaguement le jeu vidéo Punch-Out!!). David Lemieux qui passe près d’arracher la moustache de Gary O’Sullivan en l’assommant d’un vicieux crochet gauche. Mais ne serait-ce que parce qu’on se demande comment la tête du pauvre Andrew Satterfield a pu rester vissée au reste de son corps, accordons l’honneur au terrifiant Arslanbek Makhmudov, qui a fermé les lumières de l’Américain en 35 petites secondes. Encore aujourd’hui, on a mal juste en revoyant la séquence.

LE PLUS BEAU RETOUR – Erik Bazinyan

Vincent Ethier/EOTTM©2018
Erik Bazinyan (à droite) a stoppé le vétéran Francy Ntetu le 13 octobre. / Photo Vincent Éthier, fournie par EOTTM

La carrière d’Erik Bazinyan faisait plus ou moins du surplace avant qu’il ne joigne les rangs d’Eye of the Tiger en début d’année. Depuis, son parcours a viré du tout au tout. Il a livré pas moins de cinq combats en 2018, et les a tous remportés avant la limite. On a encore en mémoire ce duel épique du 13 octobre contre le vétéran Francy Ntetu. Mine de rien, Bazinyan pointe maintenant au 3e rang de la WBO dans la catégorie des 168 lb, de même qu’au 12e échelon de la WBA. Âgé de seulement 23 ans, il pourrait réaliser de grandes choses en 2019.

L’ESPOIR À SURVEILLER – Sadriddin Akhmedov

Vincent EthierEOTTM©2018
Sadriddin Akhmedov saluant la foule après sa victoire du 24 novembre à Rimouski. / Photo Vincent Éthier, fournie par EOTTM

On a vite compris pourquoi Sadriddin Akhmedov avait été champion du monde junior avant de faire le saut chez les professionnels en 2018. Et on ne parle pas seulement ici du fait qu’il ait profité de l’année pour remporter ses six premiers combats en carrière. Le jeune Kazakh de 20 ans a tout pour lui : la carrure, le style, la puissance, le petit côté juste assez arrogant quand il le faut… En voilà un qui sera hautement intéressant à suivre au cours des prochaines années. Ne soyez pas étonnés si on le voit avec une ceinture – pas nécessairement mineure – autour de la taille avant longtemps.

QUELQUES SOUHAITS POUR 2019

-Avant tout, on espère que la suite des choses ne sera pas trop pénible pour Adonis Stevenson et son entourage, en dépit des circonstances. Cette grave blessure subie lors de son combat contre Oleksandr Gvozdyk nous a cruellement rappelé que derrière les boxeurs, il y a d’abord et avant tout des êtres humains. Et quelle que soit notre opinion de l’individu, on ne peut que souhaiter qu’il retrouve une certaine qualité de vie le plus rapidement possible.

-Du succès pour David Lemieux chez les 168 lb. Quoique la tâche s’annonce d’ores et déjà ardue pour le nouveau trentenaire…

-Que la dure défaite contre Dillon Carman ait servi de leçon pour Simon Kean afin qu’il retrouve ses repères et remonte dans le ring de façon convaincante.

-Si, dans le temps des Fêtes, on a l’habitude de souhaiter la santé à nos proches, on va faire de même pour Oscar Rivas, qui n’a certes pas été épargné par les blessures au cours des dernières années.

-Plus de combats dans l’arène pour Artur Beterbiev, et un peu moins dans les palais de justice.

-Des combats d’envergure pour Yves Ulysse fils et Steven Butler, qui s’imposent de plus en plus dans les classements mondiaux.

-Un règlement rapide et positif de la dispute entre Batyr Jukembayev et EOTTM, conséquence du congédiement de Stéphan Larouche par le promoteur. On comprend les raisons qui motivent les deux camps, mais ce serait quand même bête de laisser filer un joli talent comme celui du Kazakh.

-Et, bien sûr, une bonne et heureuse année 2019 à vous tous!